Cher bourgeon,

Cher bourgeon,
[cher bourgeon.

salut toi !

Ça va bien ?! mais c'est tu quoi ?! J'ai penser à toi toute la soirée.
J'avais la tête dans les nuages. Je me suis fais sermonner par mon patron
mais ce n'est pas grave cela a passé vite. Je parler à mes collègues de toi et de notre relation.
Certaines te connaisse pas et d'autres un peu. J'ai vanter tes mérites quand même.
Je dis que tu était parfaite. Oui tu es parfaite. Car pour moi la perfection c'est quelque chose
qu'on se doit d'expliquer. Tu es ma perfection. Je ne t'aurai pas imaginer mieux.
Je vois dans les magazines les mannequins qui font de la photo. Elle sont minces,
élancées, leur peau est claire, belle, et probablement douce. Leur sourcils sont fins et bien taillés.
Leur cheveux sont brillants, flamboyants et probablement aussi soyeux.
Leur regards sont fait pour être séduisant et accrocheur. Mais pourtant, je ne les trouve aucunement parfaite. Car pour moi la perfection est dans les yeux de la personne qui regarde.
Tu n'es pas grande, ni la plus mince, ta peau pourrait bien être parsemée de rougeurs,
de cernes, ou de points noirs, ou mêmes de petites rides, je ne te verrais pas mieux.
Mais non ! Tu es vraiment très belle ! J'ai rêvé une fois qu'on s'embrassait.
Mon corps est devenu tout mielleux. J'avais des frissons dans le corps.
Bref, j'ai adoré. On dit que il y a cinquante gars pour une fille dans le monde... c'est stupide !
Si cela était vrai je ne pourrai meme pas te parler... Je trouve sa idiot que je sois le seul à le voir.
À voir ta beauté. Les autres gars doivent probablement se promener les yeux fermés hahaha !
Ce que j'ai bien chez toi c'est que tu es toujours pleine de vie. Tu es ma source !
Tu es unique ça c'est sur ! C'est cela qui te rend attachante.
C'est pour cela que mon coeur se rempli de joie lorsqu'on se voit,
et qui tremble de tristesse lorsque tu pars loin. Bon assez parler de toi.
Il est 23h46 et je suis fatigué ! Sa fais du bien de se vider le coeur.
J'espère avoir assez de courage. Ah oui, je t'aime :) . Et toi ce qui te manque c'est de la confiance en soi.
Tu es un joli bourgeon qui attend de s'épanouir pour devenir une belle fleur. Tu verras,
lorsque tu sortiras de ton cocon, et que la vie et l'amour s'offrira à toi, tu m'oublieras rapidement.
C'est pour le mieux :)

bisou à toi et bonne nuit. même si tu dors déjà :P

maverick - épitaphe 0.2
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# Posté le mardi 18 mars 2008 20:31

Modifié le mercredi 16 avril 2008 09:28

La neutre

elle mange sans avoir le goût. Sans préférence, sans envie, sans plaisir. Seulement, parce que c'est nécessaire. Elle dort non pour rêver, ni pour espérer, encore moins pour se reposer, seulement parce qu'elle le doit.
Elle respire non pour vivre, ni pour s'exalter, mais parce qu'elle n'a pas le choix. Mourir sera un choix et serait contre ses valeurs. Mais elle n'en a pas...
Elle va à l'école non pour s'instruire, encore moins pour socialiser. Mais parce que la vie est ainsi.
Elle ne joue pas au ballon avec les autres enfants, non parce qu'elle ne sait pas y jouer, ni parce qu'elle ne sait dans quelle équipe être, mais parce qu'elle ne goute plus le plaisir d'être.
Elle est neutre non par choix, ni par désir. Parce qu'elle s'est réveillée. Les yeux enfin ouverts, elle a vu la futilité de ce qui l'entourait.
La jouissance d'une séduisante ignorance l'a longtemps maintenu morte-vivante.
Elle ne voit pas les mêmes couleurs que nous. Le rouge éclatant est fade de tristesse, le gris recouvre l'horizon et la peste s'empare des âmes aveugles.
Le terne dans l'océan et le vide dans les yeux des yeux inscouciants se fait de plus en plus claire. Mais cela ne la rend pas triste, car elle n'éprouve rien.
Sa vision est la plus juste et claire au monde. Sans doute aurait-elle été rempli de pitié, si elle avait eu des valeurs.
Parce qu'elle sait dans quoi elle s'est embarqué en naissant dans ce monde.
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# Posté le samedi 23 février 2008 19:24

Le Traître et la Naîade - Mélancolie (PARTIE 3)

Si j'étais la pluie, qui relie le ciel et la terre, à qui jamais ne se mêlera, pourrais-je relier deux coeurs ensemble ? - Orihime Inoue



Je crois que nous nous comprenons enfin. Longtemps je t'ai pourchassé mais en faite, tu étais en moi depuis le début. Je te refoulais parce que j'avais peur de lui dire. De lui avouer qu'en réalité, sa beauté intarissable me tourmentais et me tourmente toujours chaque minute de ma vie. Cela me fais toujours mal de penser que j'aurais pu l'étreindre dans mes bras et la réchauffer d'affection. Mais maintenant que j'eu repris confiance en moi, que j'eu retrouver le courage, enfin je pourrais peut-être dire à la femme que j'aime, que tel le ciel a besoin des étoiles pour briller, ma naïade me fait briller de milles éclats.

- Arrête de rêvasser et passe à l'action ! ricana-t-il.
Il recommença ses railleries.
- N'est-il pas trop tard pour tout lui dire ? demandai-je.
- Certainement pas ! Tant que sa se consume, tu peux t'ouvrir à elle. Et arrête de te lamenter sur ton sort.. Je sens la tendresse que tu ressens pour elle, alors arrête de faire ta poule mouillée et laisse ton appréhension de côté et allons ensemble la chercher !
- Je comprends maintenant, merci. répondai-je
- Remercie toi toi-même. lâcha-t-il avec une pointe d'ironie.

Je mis la robe écarlate dans le sac à dos que j'avais apporté et je quitta l'arrière cour de la vieille pharmacie. Il était très tard à présent. Le mur de nuages cachait la voûte céleste et cela rendait la nuit sombre et peu chaleureuse. Il avait cessé de pleuvoir quelques minutes auparavant et une douce atmosphère de fraîcheur se répandait délicatement. Je quitta le coin de rue abandonné, là où la rangée de vieils édifices s'aligna. Je me rendit là où mes souvenirs s'étaient éparpillés. Le paroxysme de mon existence allait vraiment se produire. Le petit parc pour enfant commençait à se dessiner devant moi, la légère brume s'estompait peu à peu. J'entra dans le parc avec une certaine appréhension, mais confiant en ma personne.
Je fis le tour du parc en observant les oiseaux qui s'étaient déjà réveiller avant l'aube. Celle-ci avait déjà commencé le compte à rebours du matin. La douce et fragile brise matinale venait se briser contre mes joues encore frigorifiées par cette nuit éreintante. Les maisons autour de moi commença à se dessiner à mesure que l'obscurité se dissipaît. Je mis mon âme à nue une fois pour toute, et je fis le meilleur pour moi-même.

Une fleur qui ne fânera jamais

J'ouvris la porte lentement, laissant entré la fraîcheur d'une soirée envoûtante. Elle était là, devant ma porte, me regardant d'un regard incrédule mêlé de timidité. Ses joues étaient rose vifs et ses yeux brûlant de quelque chose d'indéfinissable. Elle me dit :

- ohh... bonjour ? est-ce toi qui s'est enfui tout à l'heure ? Parce que tu as fait tomber cela. Elle me tendit mon sac à dos. Je pu voir ses mains frêles mais gracieuses agir avec légèreté.
- euh oui.. merci... répondis-je.
- eh bien sa fais longtemps que je n'étais pas venu ici, chez toi. Pourquoi nous ne nous voyons plus ?
- euh.. je ne sais pas.. nous avions chacun notre monde et nous étions si différents... malgré tout je regrette de t'avoir perdu, car je t'aimais beaucoup..
À ce moment elle rougit et ajoutait :
- Tu ne m'a pas vraiment perdu.. car je suis ici et même si nous ne nous voyons plus, je n'ai pas arrêter de penser à tout cela.
- Je.. moi non plus. Est-il trop tard pour..
- Attends ! Ça ne dérange pas si j'ai utiliser ton sac à dos ? Parce que je reviens d'une soirée spécial du travail de mon père, très ennuyeuse en passant et je n'aime pas ce genre d'accoutrement, alors je me suis changer et j'ai mis ma robe dedans, pour ne pas l'abîmée.

J'ouvris mon sac à dos et je découvris la robe écarlate. soyeuse et flamboyante. Juste le fait de l'imaginer dans cette robe me rendait tout chose... Elle était si belle ma naïade, qu'à chaque seconde je résistais contre moi-même pour ne pas l'étreindre d'amour.
- Oh ce n'est pas grave, lui dis-je en lui rendant sa robe. Elle est très belle ta robe, mais pourquoi n'aimes tu pas mettre ce genre de vêtement ?
- ohh.. ce n'est pas vraiment mon genre de porter cela, j'aime être simple, et puis je laisse la chance à ceux qui aime ça !
- Veux tu entrer ? il fait froid dehors, répliquai-je.
- Oui, volontier ! me dit-elle en souriant. Nous pourrons peut-être reprendre le temps perdu.
C'est à ce moment que le traître m'abandonna pour la première fois.
Je perdis courage.

Cela ne rend jamais les chose plus simple...

Je gisait déjà bien trop longtemps dans l'herbe fraîche du parc. tout devenait si lourd, si désagréable, si flou. J'étais tout de même content d'avoir compris. M'avouer que j'étais amoureux d'une femme si belle et si gentille, et que cela était réciproque, même si elle ne le savait pas que j'étais au courant. Ma flamme ne s'est jamais éteinte, seulement elle était recouverte d'un voile sombre. Ma respiration se faisait de plus en plus lente. Le sang se refroissait dans mes veines, mes membres s'engourdissait à un tel point qu'après plusieurs minutes, je sentais à peine mes lèvres.
Une chance que je ne suis pas un poète, car j'aurais probablement imaginé ma mort plus romantique, avec un ciel azuré ou par une pleine lune étincelante parsemée d'étoiles plus brillantes les unes que les autres.

- Ne fais pas ta mauviette ! me dit mon courage. N'as tu pas eu tout ce que tu voulais ? Cela est une histoire qui fini bien crois moi ! Et puis tout cela n'est pas fini, tu as encore beaucoup à accomplir.
- n'en rajoute pas s'il te plaît, laisse moi.
- Comme tu veux mais on se retrouve de l'autre côté !
L'aube redevint ténèbres, et malgré tout je voyait clair plus que jamais. Mon corps devenait léger comme un courant d'air.. je n'avait plus vraiment de corps, mon esprit l'imaginait encore. C'étais agréable...
- À plus tard mon vieil ami. dis-je finalement.
- Au revoir. me répondit mon courage.

Le Traître et la Naîade - Mélancolie  (PARTIE 3)
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# Posté le jeudi 14 février 2008 21:04

Modifié le mercredi 16 avril 2008 09:29

C'est elle, mon labyrinthe

Je m'y promène souvent, par désir ou tout simplement pour passé le temps. Mais après un certain temps j'y ai pris goût. Son mystère inéluctable et sa saveur de découvertes et de surprises sont tout à fait exquise.
Je m'y perds souvent, car lorsque je fais des plans et structures pour sortir de ce labyrinthe, les murs adjacents se déplacent pour faire d'autres couloirs et d'autres chemins pour changer totalement de sens. et au moment où je remarque ce phénomène naturel agir à sa guise, devant moi le chemin se modifie, évolue, et devient un mur. pour changer totalement de sens.
Mais cela me procure un plaisir de découverte inépuisable car je sais que je ne pourrais jamais vraiment connaître vraiment mon chemin. Et puis au diable les cartes et les plans. cela n'est pas faite pour être analyser. Une relation quelqu'elle soit ne dois pas être regarder à la loupe, sinon tout perd sa saveur. Alors je détale dans son dédale mentale que je calque pour comprendre sa pensée et ses émotions si confusent. Est-ce un élément qui explique pourquoi elle est si trouble ?!
Elle se mixe avec le mystère et le discret pour faire une étrange solution. Alors une carte et une boussole sont inutiles car je m'enfonce dans un abyss qui est encore inconnu. Un Labyrinthe qui n'a pas de logique, ni de sens, ni de cohérence. J'adore me balader à l'intérieur parce que je sais que jamais je ne croisera deux fois le même embranchement, les mêmes idées. Oh oui, c'est elle, mon labyrinthe.
C'est elle, mon labyrinthe
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# Posté le mercredi 09 janvier 2008 23:26

Modifié le mercredi 16 avril 2008 09:30

Le traître et la naïade - Un indice (PARTIE 2)

Il avait cessé de pleuvoir. Le vent s'était levé et les feuilles virevoltaient autour de moi. Maintenant c'est le froid qui s'acharnait contre moi. Ma veste détrempée ne me facilitait pas la vie, car elle se faisait très lourde. Tout cela n'avait pu d'importance au point où j'en étais. Mon esprit était engourdit depuis longtemps et mes bras se faisaient lourd. J'avais malgré moi, toujours autant besoin de lui. Pour tout mettre cela au clair, parce que, cela durait trop longtemps.

- DÉGAGE !!! Jamais je ne te suivrai ! me réponda-t-il, toujours aussi féroce. Si un jour tu peux l'admettre, peut-être songerai-je à rester avec toi.
- Admettre... pourquoi tu dois toujours me mettre à l'épreuve ?!
- La vie est parsemée d'épreuve que tu dois apprendre à traverser avec et sans moi, me réponda-t-il. Et seulement lorsque tu auras fais le premier pas, que je pourrai ensuite te porter.
- Si c'étais si simple, je ne serai pas là, à te poursuivre comme un forcené. répliquai-je. Et pourquoi tiens tu cette robe ? Tu essaies de me dire quelque chose ?
Il pouffa de rire. Mais il se calma et changea de ton.
- J'essaie de te faire comprendre que tu as oublié que ces émotions qui brûle en toi n'attendent seulement que toi pour se manifester. Cet robe flamboie non seulement de beauté, mais de souvenirs que tu as délibérément oublié. Avoue que tu la vois toujours dans tes rêves. Ton coeur te tourmente d'amour, et ce, même si tu ne la pas revue depuis près de deux ans. Le rideau noir que tu as mis sur ce visage si tendre à tes yeux, ne sera bientôt plus que poussière et passé.

fais moi un signe

Pouquoi sait-il tout cela ?! Pourquoi tout me reviens dessus ?! Pourquoi est-elle encore là ? Dans les fibres de mon être.
Regarde comme les flammes du désir m'a consumée.
Mes cendres finiront-elles pas se dissipées ? Alors c'est à ce moment que peut-être que tu cesseras de souffler sur la braise qui brûle mon corps décharné. Une chose était sûr, je pensais toujours à elle, ma naïade. À l'extérieur si sauvage et indépendante, à l'intérieur si fragile et douce. Lorsqu'elle rugit, elle rougit, et c'est pour cela que je vais continuer à m'accrocher... oui.

Je m'approcha de lui, et je tendis la main, attendant un signe.
- Pourquoi fais tu tout cela, réponds s'il te plaît, dis-je.
- Regarde par toi-même, N'oublie pas que je n'existe que dans ton esprit,
Contre toute attente, il me tendit la robe écarlate. Je la saisis de mes doigts frigorifiés et la ramena vers moi. Elle était douce, si douce. Je l'approcha de mon visage, et senti le doux parfum qui émanait encore, après tant d'années, de la robe rouge écarlate. Ce parfum qui m'avais séduis il y a longtemps... ce n'étais pas vraiment un parfum, plutôt une odeur si apaisante et envoûtante et surtout, unique, qu'elle devenait presque irrésistible. Cette odeur me rappela pleins de souvenirs...

Je te laisse un indice...

Je claqua la porte. Si fort que l'horloge à ma droite tressaillit. Ma maison me semblait si grise et triste.. Assis en tailleur, accoté sur la portes, je pleura à chaude larmes. POURQUOI ?! POURQUOI POURQUOI POURQUOI ?!?! Mes larmes me faisaient tellement mal, que je pris sur moi de cesser ces sanglots. Il m'avait laissé tomber ! Comment a-t-il osé faire cela ?! Il a toujours été fidèle. Mais elle me fait toujours cette effet. Ma naïade. Aurais-je peur de lui dire ?! Que je pense à elle sans cesse, qu'elle alimente mes rêves et fantaisies, qu'elle est l'oasis au pauvre égaré que je suis. Qu'elle est la lumière dans l'obscurité, le sang dans mes veines, la chaleur dans mon coeur.

Un bruit retentit derrière la porte. Pris au dépourvu, je repris place à tâtons dans l'obscurité de mon entrée. Je sèchai mes larmes en souffrance car mes yeux boursoufflés était encore endolori de tristesse. Qui pouvait venir chez moi à cette heure ?! Pourtant j'étais seul à la maison et je n'attendais personne. J'ouvris la porte.

Nous y sommes presque...

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 23:57

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 10:58