La petite graine


The sickness that you are, a plague that made me starve, do you think you can show me how I come this far?




Dans mon coeur tu as planté une graine de haine

elle a grandi dans mes veines

sur mon âme elle en est reine

elle est la cause de toutes mes peines

mes chagrins et mes problèmes

et du fait que je ne suis plus le même

même envers ceux qui m'aiment



elle a brûlé mes ailes d'ange

fait de moi une personne étrange

qui vit dans les mensonges

dans ma vie tout se mélange

il est temps que ça change...





You made me feel like a sinner. Now you fear you'll die alone ... let me in, I'll bury the pain


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# Posté le samedi 26 avril 2008 11:26

Mélodies

Aime-moi sur mes contretemps
À m'en ramener mes larmes
J'ai mon coeur sur la portée
Aime-moi sur la dernière octave ...

Je te promets de saigner
Sur chaque silence
Et les triolets seront mes soupirs
Alors que ta flûte, jouera mes notes ...

Aime-moi, en canon
Que j'en oublie, d'être écho

Je serai ton violon
Et ta lame mon archet
Joue sur mes poignets
C'est beau le rouge, tu sais ...

Aime-moi, en ronde
La blanche est trop courte
La noire trop volage ...

Aime-moi, en symphonie
Qu'elle s'achève, en même temps que moi
Le chef d'orchestre est un imbécile
Tout comme, moi ...

Et la chanteuse, tiendra la note ...
Et tes lèvres étoufferont mes cris
Mais laisse-moi me mourir
Sur un air de valse ...

Aime-moi, en obsession ..
J'y croirai pas
Et à la fin de ta chanson
Il y aura moi ...

Aime-moi, en mesure complète
Je mérite un chef-d'oeuvre
Je ne suis qu'une inachevée ...

Tue-moi sur la ronde
J'y croirai
La blanche est trop courte

Aime-moi, le temps, d'une croche
On se rejoindra dans une octave ...

Sois mon chef d'orchestre
Ta baguette, sonnera
Ma mise à mort ...
Pour mourir de toi ...
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# Posté le mercredi 16 avril 2008 09:51

Étienne d'Août

Étienne d'Août
Une chanson que j'adore d'un groupe génial, Malajube. Voici les paroles de la chanson qui me fait m'envoler.



Parce qu'on aime
Fondre en larmes sous les draps
On s'aime comme ci comme ca
Pour une dernière fois

Mais s'il te plaît
Ferme la porte derrière toi
Et quand tu reviendras
Je serai près de toi

Et si tu m'aimes
Serres-moi fort dans tes bras
Est-ce qu'on ne s'embrasse pas
Pour une dernière fois

Mais s'il te plaît
Ferme la porte derrière toi
Et quand tu reviendras
Je serai près de toi

Mais dis-moi à quoi tu penses

Et quand tu reviendras
Je serai près de toi
Pour une dernière fois


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# Posté le mercredi 16 avril 2008 09:14

Brin de folie

C'était l'été, peut-être le début de l'été. J'étais sur le bord d'une ville que je ne connaissais pas. Je me promenais, je crois. Quand une fille sortit de nul part. Elle ressemblait à une de mes collègues de travail. Karel. Avec quelques différences. Légèrement plus petite, les cheveux blonds châtain qui étaient amplifiés par les rayons du soleil et assez bouffant. Elle avait le visage assez mince et un petit nez légèrement retroussé. Mignonne. Elle porta un petit short orange style surf et un t-shirt jaune légèrement décolleté(c'est mon rêve après tout!). On pouvait voir sa bretelle de soutif rose qui était assez mal caché. Était-ce volontaire ? Elle avait un petit air espiègle. Une petite joueuse de tour peut-être. Elle s'appelait Kalissa ou Karissa. Je ne me souviens plus. Bref, elle ma suivit pendant un long moment Je crois que nous avons vécu quelques bons moments ensemble durant ce moment.
J'avais une casquette. Étrange. Je ne porte jamais de casquette. Un petit détail qui pourrait devenir important dans le futur de ma propre vie. Je ne me rappelle pas des détails important comme ses yeux ou sa voix.
Nous marchions sur une petite falaise d'environ deux mètres et demi de hauteur. En bas, il y avait des vieilles chaises pliantes de plage sur de la faible verdure, entouré par un léger boisé qui cachait cette petite clairière, de la ville à quelques mètres.


Le soleil tapait fort. Nous descendîmes de la falaise l'un après l'autre, moi devant pour l'aider à descendre à son tour. Arrivé en au niveau de la terre, je déplia deux des chaises qui était à terre et enleva la poussière un peu partout. Je m'allongea face au soleil, enleva mon t-shirt et mis ma casquette sur mon visage pour me caché du soleil. Je me laissa tranquillement bercer par le sommeil. Le soleil était apaisant, la chaleur coulait sur mon corps et rien n'aura pu me sortir de mon extase.
- J'en peux plus !
On me sauta sur le bassin, me coupant du soleil. On m'enlaça autour du cou et en même temps on fit tomber ma casquette sur le sol. Deux choses incroyables se produisit simultanément. La lumière du soleil jaillit d'entre mes paupières et vint m'aveugler Je devins aveugle pendant quelques secondes, et durant ce temps, une langue tiède vint chatouiller mon cou tout chaud. Elle était sur moi entrain de me dévorer le cou ! Dans le sens sensuel évidemment. Bientôt nos corps furent plus ardent que le soleil au dessus de nos têtes. Finalement nos lèvres se rejoignirent et je goûta ses lèvres de miel. Tant de douceur et de vivacité. Elle retira son t-shirt et révéla une peau clair et très douce, mais moins bronzé que la mienne. Je fis parcourir mes mains agile du bas de son dos jusqu'à son soutien-gorge en entremêlant caresses et douceurs . Tout en continuant de m'embrasser, elle me susurra que c'était agréable.

...

Je cessa mon manège et je lui demanda qu'elle âge elle avait. Elle me répondit par des baisers. J'oublia ceci pendant un bon moment mais cela me trottait dans la tête. Elle se redressa et me demanda si c'était vraiment important. Je lui dis que oui, et je lui dis mon âge. Cela sembla encore plus l'exciter et elle se remit à l'oeuvre. Ses cheveux ébouriffés dansait sur mes épaules. Le nez à travers cette orgie capillaire, je pouvais sentir la tendre odeur de baies fraîches du printemps qui devait être son shampooing. Elle détacha lentement son soutien-gorge et le fit voler derrière son épaule. Le mot ''femme'' s'appliquait de plus en plus à Karissa ou Kalissa.
Mon désir augmenta considérablement mais ma raison aussi. Elle me semblait être une jeune femme presque adulte, mais elle avait un petit regard enfantin. Je me fis silence intérieurement. Je la redressa sur moi et pris un air sérieux. Elle sembla comprendre où je voulais en venir. En adoptant une attitude mignonne et piteuse, elle rougit en déclinant son âge. Je fis le vide dans ma tête. Pourtant, ce n'était pas si grave, avec le temps, cela s'arrangerait.

- J'ai treize ans. Et très bientôt quatorze...
Je ne la cru pas sur le coup. Je lui donnait dix-sept ans facilement. Son corps était mature et très développé pour une fille de treize ans.
- Je... comment..? Je me suis pas à l'aise.
- Nous avons seulement six ans d'écart et puis j'ai le corps d'une femme ! Tu l'avais remarquer... Avant que je ne te le dise tu t'en moquais bien...

J'étais de plus en plus mal à l'aise. Je ne me souviens pas de la couleur de ses yeux mais je me souviens très bien avoir vu des éclairs traverser ses yeux à cet instant. Ses doigts se mirent à parcourir mon corps sans que je puisse trouver la force de l'en empêcher car, l'excitation surpassa la raison. La vitesse de sa tendresse s'accentua à chaque minute, à chaque seconde, à chaque battement de coeur. Je ne pu retenir la rivière déchaînée du barrage orgasmique. J'éclata.
Encore ébranlé, j'enterra la raison et je l'assouvit de caresses. Sa peau était tout aussi agréable au toucher qu'au goûter. décidément elle sembla plus âgée que moi, pour l'expérience, enfin il me semble.
Qui était-ce ? Mon imagination ?
Le matin me sortit de l'envoûtement de Karissa ou Kalissa.


- Maverick -
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# Posté le jeudi 10 avril 2008 00:09

Modifié le jeudi 10 avril 2008 00:29

En vente

L'angoisse m'étreint,
Oh mon ange, soutiens-moi!
Délivre ma main,
De ce couteau si froid.

Que mon âme qui balance,
Entre le jour et la nuit,
De ta bouche, tu la panses,
Et que la vie ne fuit.

Car l'orage tempête en mon coeur et mon corps,
Le séjour infernal et le vide me tentent,
Ce soir, la lune luit encore,
Au Diable, je mets mon âme en vente.
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# Posté le mardi 08 avril 2008 23:21