Remise en question SVP

mettez vous dans la tête d'un garçon de 10ans. Adopté à l'âge d'un an et demi par des parents québécois. Il vient du Pérou, alors il est d'origine hispanique, cheveux noir et teint bazané. Adopté car sa mère biologique ne pouvait s'occupé de lui. L'enfant de 10 ans va à l'école et va comprendre qu'il est un être inférieur. Tabarnak. parlons québécois pour se faire accepter... Bref, lorsqu'il était cher son ami, le père de celui-ci revient du travail et le trouve chez lui, il le criss dehors parce qu'il n'a pas la même fucking couleur de peau que lui. Ceci étant dit, la première réfléxion de l'enfant est de se regarder et se demander pourquoi il est brun. Ensuite vient le questionnement de l'agressivité du père à cause de sa couleur. Ensuite il se demande pourquoi il ne peut plus revoir son ami.

Divers événements vienne crissement bien ponctué cela. Des enfants de son âge lui dise à plusieurs reprises ''retourne dans ton pays!!''. Premiere réflexion.. ''Mon pays ? J'ai toujours vécu ici au Québec, et des gens me disent que je ne suis pas chez moi, et encore plus frappant, que je ne suis pas le bienvenue !'' Alors ce putain d'enfant ne comprend rien. Il se demande pourquoi il vit ici, quand des gens l'haissent sans meme lui parler.
Pourquoi sa foutu couleur de peau le rend différent des autres et pourquoi des larmes coulent de ses yeux. Il se demande pourquoi on le traite de ''chintok'', pourtant il est latino. Il se demande pourquoi il est le seul à être mis à part. Il demande à sa mère supérieur pourquoi sa peau le rend différent. Elle lui dit que des gens n'aime pas les personnes comme lui car les hommes parfois haissent ce qu'ils ne connaissent pas. L'enfant pleure plusieurs fois.


Plus tard il comprend qu'un mouvement a existé qui prône la race caucasienne, les blancs, et qui dit que les autres races ne valent rien.
plus tard, d'autres gens lui disent qu'il ne vaut pas plus qu'un tas de merde et qu'il ne mérite pas de vivre. Des gens autour de lui parle et disent qu'il comprenne mais qu'ils s'en foute, parce qu'il sont blancs, alors sa ne les atteint pas.
L'enfant devient un jeune homme qui en a entendu de toute les couleurs. Des gens viennent parfois lui rappeler qu'il ne mérite pas de vivre mais en général tout va bien. Depuis un moment il entend parler que le mouvement en question tantot a toujours des adepte plus proche de lui qu'il ne le pensait. Même que un de ses amis en est l'adepte. Mais cet ami est toujours sympa et amical. Il se rend compte de l'hypocrisie de son ami. Un visage à deux faces. Pour le jeune adulte les paroles de son ami n'a pas de sens.
LES IDÉES SONT BONNES.
oui !!! évidemment. voici ce qu'il a comprit. D'après vous, venir en aide aux peuples affamés c'est une bonne idée ? vous me direz oui. bien sur. C'est une noble cause. C'est une bonne idée.
Mais les nourrir en massacrant des centaines d'autres personnes en les hachant et en faisant du ragout, c'est une bon geste ? Mais sa venait d'une idée formidable et noble ! Une idée qui mérite un prix nobel de la paix.
Que veut dire avoir des bonnes idées si on en fait de la merde. L'idée ne vaut rien si le geste ne résume pas l'idée. On divise les hommes. La souffrance. Une idée ne vaut rien si en définitive on crée de la marde. Alors le visage à deux faces lui dit qu'il ne comprend pas parce qu'il n'est pas blanc. Ha ha ha ! Encore quelque chose qu'il peu mettre à la liste qu'il ne comprend pas.

Il se demande toujours pourquoi il ne mérite pas de respect.
Il se demande pourquoi à sa naissance il devient inférieur.
Il se demande pourquoi des gens l'haïssent.
Il se demande pourquoi on ne veut pas de lui dans ce pays.
Il se demande pourquoi est-il si différent
Il se demande qui il est.

# Posté le lundi 18 mai 2009 23:56

Monologue d'un réprouvé

MONOLOGUE D'UN RÉPROUVÉ


La scène se déroule sur le bord de l'école, Cyd est accoté sur un mur de béton et il fume une cigarette. C'est un jour d'automne en début d'après-midi et le ciel est dégagé.

La musique d'intro est Funeral March of Queen Mary par Henry Purcell. Pour plus d'immersion, écoutez cette chanson en même temps que votre lecture.

La lumière est absente pendant l'intro et dès que le monologue commence elle s'allume à la moitié de sa capacité. À la monté dramatique elle s'allume au complet. Et pour la fin, elle s'éteint complètement.







Je suis un monstre d'humanité. Je suis un homme, étudiant, pas encore irrécupérable
mais sur le bord du gouffre de l'abdiction. J'ai vu ses larmes couler. J'ai vu sa tristesse se fondre en elle. J'ai ressenti l'excitation me traverser et me donner du pouvoir. La faire souffrir sans la toucher me fais jouir atrocement. Mon DEC n'a pas été sans importance. Mon existence n'a pas été aussi dénuée de sens. À la fin de ses superbes années d'études, j'ai enfin compris que haïr les gens me fait sentir important. Je me sens vivant lorsque j'éradique la confiance en soi des autres. Mon humanité me rempli de haine. Mes spécialistes ont dit que je souffrais de mysanthropie occasionnelle. Pourquoi je me questionne tant sur ce que les gens
pense de moi ? J'essai de répandre la lucidité à ma manière. Mes missiles verbales de haine
rendent les gens plus conscient de la fragilité du bonheur, et leur donne un moyen de s'ouvrir les yeux
sur la futilité grotesque de l'amour. J'ai vu ses larmes couler. Mon missile l'a atteint en plein coeur. Celui-ci est en lambeaux et moi j'en veux encore. Elle ne m'a rien fait. Cette fille est une inconnue. Je ne la connais
que par son point faible. J'observe et je traque les points faibles émotionnelles des gens
pour mieux les détruire. Méfiez-vous des gens silencieux et discret, ils seront peut-être vos bourreaux.
Des bourreaux cagoulés sans sentiments et encore moins de culpabilité, qui ne vit que pour en finir.
Ma tragédie découle d'un événement tout à fait naturel en apparence.
Un jour, j'ai tué un chien par accident. Je regrettais amèrement car s'était le mien. Mais lorsque ma mère a vu le cadavre de la pauvre bête, j'ai vu ses larmes couler. La profondeur de sa tristesse était alléchante.
Ce n'était pas grand chose si on compare ce que je fais pour m'assouvir maintenant mais dans le temps,
cela ma donner mon premier orgasme .Quelque chose s'est produit en moi.
Me nourrir de la tristesse des autres ? Non. Sa détresse me rendait vivant. Toutes les fibres de mon être étaient soudainement secouées de spasmes. J'avais compris que la violence physique ne m'intéressait pas.
L'intêret est bien plus jouissif lorsque c'est des sentiments. Oui, je suis fou. Mais pourtant,
à chaque fois que je monte d'un échelon, mon excitation est moins importante.
J'en veux plus, toujours plus. À force de blesser, je deviens de plus en plus affecté par les ressentiments des autres. L'échelle sans fin de haine et d'immoralité se rallonge pour ne jamais se terminer.
Jusqu'au paroxysme de mon existence. Les murs de la raison sont pulvérisés par mon sadisme verbale.
Je n'ai pas perdu mon temps, je crois que je comprend enfin quelque chose. L'homme existe parce qu'il doit accomplir une mission.
La mienne est d'ouvrir les yeux innocents de l'humanité.
Les rendre inhumains, les rendre encore plus humains. Les faire profiter de leur bonheur,
car il est éphèmère. J'espère au plus profond de mon coeur que j'ai tort, parce que je crois avec difficulté
mes paroles. Bon, ma pause est fini, retournons se faire bourrer le crâne avec le reste du bétail.
Je vais peut-être envisager une autre alternative. Quelque chose de plus humain.
Quelque chose de plus hypocrite. Peu d'amis et tant d'idées.
Développer dans une autre direction pourrait peut-être me faire évoluer. Je suis encore jeune.
J'ai le temps de faire des erreurs,
beaucoup d'erreurs.
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# Posté le lundi 10 novembre 2008 16:25

Modifié le mardi 11 novembre 2008 18:15

Tout ce que nous sommes

le destin est une façon de voir la vie
Mais jamais nous devons le suivre
car vous vous perdrez dans vos questions
cest à ce moment que nous cesserons de vivre

La foi est simple et aveugle
Sommes-nous si naïf ? sommes-nous déja mort ?
Elle vous pervertit et vous enleve l'humanité.
Encore vous vous perdrez, dans un étrange chemin

Tout ce que nous sommes
Nous l'avons construit avec notre volonté
Sans aide ni soutient
Tout ce que nous avons
Vous l'avez toujours envier
Vendu ou soumis
Nous ne serons jamais !

Et si nous nous noyons
dans cette mer d'égoïsmes
d'autres viendront encore
et encore.. et encore..

au delà de toute croyances
Notre volonté de nous délivrer
s'étendra pour ouvrir les yeux
de tout ceux qui, encore mort,
rampe devant l'autorité

Tout ce que nous sommes
Nous l'avons construit avec notre volonté
Sans aide ni soutient
Tout ce que nous avons
Vous l'avez toujours envier
Vendu ou soumis
Nous ne serons jamais !




All We Are - Disaster's Gates

www.myspace.com/disastersgates
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# Posté le dimanche 24 août 2008 11:07

Abandoned




Sing for your tears
a song of the hatred
No one can hear
'cause your life is forgotten
I want to give my life to you
but my will is tied with puppet strings
I am fighting and screaming alone
inside this empty room

They let you down, threw you in the rain
They let you down, sent you away

The night is dark when you're alone
and sometimes it can be so cruel
The rain keeps falling on me so coldly
'cause your wishes didn't come true

Nothing seems real anymore
as I dive into the sea of lies
I don't understand this sorrow
that keeps me sane





Ensiferum
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# Posté le dimanche 24 août 2008 11:02

Fin

C'est si stupide. De tout retenir.
De vouloir attendre son heure, d'avoir la conviction, peut-être pas l'espoir, car celle-ci est déjà éteinte. Seulement une pensée, faible, mais toujours là.
Toujours en pensée, je la vois dans ce couloir si lumineux. Suis-je déjà aller à cet endroit ?
En rêve tout est possible, même les plus insensé désirs et fantasmes.
Vous êtes vous senti transpercé par d'horrible remords qui vous terrasse jusqu'à la moêle.
Mieux vaut se dévoilé quand l'occasion est belle et unique.
Maintenant elle s'est éveillée, je n'ai plus l'exclusivité de la connaissance.
Comme une infection malveillante, l'amour atteint la victime et celle-ci se retrouve troublée et anxieuse face à la vie.
Elle se perd dans son détale d'idées.
La victime n'a rien à se reprocher, je suis un âme lâche et timide, je ne veux que le bonheur, mais je ne fais pas parti de l'ensemble.
Jamais. Moi qui a mis tant de temps et d'ardeur. De joie et d'amour.
En trois rencontres j'aurais tout perdu. La maladie que tu es, la plair qui me fais mourir de faim, est-ce que tu peux me faire voir à quel point j'en suis rendu ?
On m'a demander, mais tu vivras après cela. Oui. Mais je ne sera plus jamais le même. Les rêves et les attentes sont disparu. Ils sont morts.
Mais d'une tristesse et d'un désespoir naîtra la joie et l'amour dans leur plus simple expression.
Bonne chance.


Sans répliques ni larmes.

Maverick -





Phrase en italique... Refrain de ''Metaphor'' - In Flames
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# Posté le samedi 03 mai 2008 17:18